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 DUST // Candice (terminée)

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+ avatar by paindore
Localisation : chambre 666

MessageSujet: DUST // Candice (terminée)   Mer 3 Mai - 23:48


C A N D I C E




Nom & Prénom ; Candice Highmore.
Surnom ; appelez la Candy elle vous tuera. Certains disent Sorcière, d'autres le fantôme.
âge ; 17 ans.
sexe ; féminin.
occupation ; lycéenne.

Un mètre soixante dix ; Taille
Mince, presque maigre ; corpulence
Blonds cendre ; cheveux
Lentilles jaunes ou blanches, verts au naturel ; yeux
Ongles noirs ; divers


Elle est la sorcière. Celle qui note d’étranges formules dans son carnet, dessine des fleurs et des bizarreries à l’encre noire. Elle a un regard effrayant, que personne ne veut croiser, surtout pas. Elle a un look sombre, tellement sombre qu’il lui donne l’allure d’une ombre. Elle s’orne de bijoux étranges, porte des lentilles délirantes, se maquille les yeux en noirs. C’est la sorcière, celle a qui on adresse pas la parole, parce que l’on préfère murmurer dans son dos. Celle qu’on aimerait pousser dans les escaliers parce qu’on craint qu’elle nous ait maudit, mais dont l’aura qu’elle laisse dans son sillon invite à éviter ce genre de comportement. Celle a qui on parle les yeux baissés et qu’on entend à demi mots.
Mais la sorcière n’est qu’une façade qu’on érige contre son avis, la sorcière c’est la carapace qu’elle a choisi sans grand coeur. Parce que derrière ces murs d’aciers trempés, il y a son néant familier. Il y a ce creux dans le ventre, ce trou en travers de la poitrine. Sous la peau de la sorcière, on ne trouve qu’un fantôme errant, une âme sans vigueur ou sans charme. Ce fut une fille rêveuse, perdue dans ses pensées, silencieuse. Une page vierge qu’on souille de son encre, une enfant malléable qui n’a jamais opposé aucune force de caractère. Derrière la sorcière, il y a l’enfant qui regarde en direction du ciel pour voir les étoiles filantes, et qui attend patiemment, assise sur un banc qu’on vienne la chercher.
Et cet être si docile inquiète, tourmente. Alors on lui a appris à s’organiser. Pour que jamais elle ne se perde dans son propre néant. On lui a inculqué des habitudes. Des heures pour manger, pour dormir, pour travailler, pour se distraire. Des automatismes au réveil, au lycée, à la maison. Tant est si bien que même son jardin secret suit cette dynamique de l’horloge. On ne peut l’appeler qu’à certaines heures, et lui envoyer des textos à la minute près. C’est une obsession. Elle se sent mal, si on ne respecte pas son rythme.
Et Candice n’est pas qu’un automate. Candice a la passion plantée en plein coeur, limite obsessionnelle. Il a suffit qu’Il lui fasse découvrir ses hobbies pour qu’elle en fasse les siens. Mais de tout coeur.

Ne mange jamais devant quelqu’un — mange très peu — maniaque du rangement et de la propreté — perfectionniste — organise sa journée très précisément — se vêt souvent de noirs ou nuances sombres — se maquille beaucoup les yeux — porte des lentilles jaunes ou blanche — est très discrète — est passionnée d’occultisme — a une dizaine de carnets très organisés dans lesquels elle note & colle tout ce qui touche à l’occulte — a deux appareils photos pour immortaliser des preuves — très peu impressionnable



Elle pose sa valise sur le lit. En fait, elle sait que c’est sa valise, parce qu’il y a écrit son nom, Candice Highmore, sur une étiquette attachée à l’une des poignées. Mais c’est une valise parfaitement impersonnelle, de taille moyenne, bleu marine, dénuée de toutes les fioritures dont on aurait pu l’orner. Elle l’ouvre doucement, ne se rappelant plus très bien ce qu’elle a bien pu y mettre. Se demandant presque si elle n’a rien oublié. Mais les petites culottes sont toutes parfaitement pliées comme elle a l’habitude de le faire, rangées à côté des chaussettes, des collants et des soutiens gorges. Il y a quelques pulls en laine sombre, des tee-shirts et débardeurs, des pantalons, une ou deux jupes et sa robe blanche. Elle l’extirpe et la pose sur son corps parce qu’elle n’a jamais osée l’essayer autrement que de cette manière. Et elle se regarde dans la glace de la chambre. Quelqu’un un jour, lui avait dit que le blanc ne lui allait pas. Deux paires de chaussures, soigneusement emballées dans des sacs en plastique pour ne rien salir. Il y a aussi une trousse de toilette, emplie de produits qu’elle étale méticuleusement sur son visage, jours après jours. Et elle s’assoit sur le lit. Elle attend. Quelqu’un lui a dit qu’il la rejoindrait dans cet hôtel, qu’elle devait prendre une chambre et lui envoyer le numéro par texto. Ce qu’elle avait certainement du faire dès qu’elle avait signé le registre. Oui, voilà, elle s’en souvenait. Elle avait tapoté les 3 numéros de la chambre sur l’écran tactile, puis appuyé sur envoyer.

Cet hôtel, c’était une promesse de jours meilleurs. De vraie distraction. De fugue amoureuse et passionnée. Il lui avait parlé des rumeurs concernant l’endroit. En fait, elle en avait déjà entendu parlé, mais à partir du moment où il s’y est intéressé, elle a ouvert un nouveau carnet à la couverture noire pour y consigner tout ce qui concernait les lieux. Et un soir, il l’avait appelée. Au téléphone, il la rassurait, lui disait de préparer une valise, son matériel, et de prendre un taxi jusqu’à l’hôtel. De réserver une chambre et lui envoyer le numéro. Il lui promettait de la rejoindre le plus vite possible. Alors elle avait tout fait avec son organisation perfectionniste et minutieuse, et ce malgré toutes les angoisses qui l’assaillait à mesure qu’elle pliait les sous vêtements, les pulls et la robe blanche. Parce que même s’il n’aimait pas cette robe blanche, elle l’emmènerait tout de même avec elle. Parce qu’un jour peut être que le blanc lui irait bien. Assez bien pour que l’incident de la veille ne se reproduise plus. C’est d’ailleurs ce cumul de mauvais moments qui les poussait à partir précipitamment.

C’était en apparence, une journée comme les autres. Morne et fade, comme toutes ses aînées, ses précédentes. Le réveil qui sonne à 6h25. L’effort monstrueux pour sortir du lit le plus vite possible. La douche, glacée pour se remettre les idées en place. Sa tenue pour la journée était déjà prête, disposée de façon à ne pas la froisser sur une chaise devant la penderie. Elle estimait que choisir ses vêtements le matin lui faisait perdre beaucoup de temps. Mais parfois elle ne pouvait s’empêcher de se demander si elle ne troquerait pas son pull noir contre une chemise blanche. Mais elle se rappelait que mis à part la robe, qui faisait définitivement tâche dans cette penderie, elle n’avait plus grand chose de blanc à porter. Elle se coiffait, se maquillait, comme toutes les adolescentes de son âge. Puis elle allumait son téléphone portable. Elle n’avait plus beaucoup de notifications en attente, vu qu’elle avait supprimé il y a quelques mois toutes les applications de réseaux sociaux. Mais elle recevait toujours, à 7h05, ce sms de son petit copain. Un simple ‘’bonjour comment vas tu ?’’ la plupart du temps, ou des mots plus personnels de temps à autre. Puis elle allait manger un fruit et boire un thé dans la cuisine, et sortait très rapidement en direction de son arrêt de bus, qui partait à 7h32. Ainsi elle arrivait à 7h51 devant son lycée, écouteurs bien enfoncés dans ses oreilles. Quand la sonnerie retentissait à 7h55, elle suivait ses camarades pour s’assoir en classe, sans un mot. Elle rangeait ses écouteurs dans sa poche, avec son téléphone portable, posait sa veste sur le dossier de sa chaise, et plaçait son sac à ses pieds, sur le côté de droit de son bureau. Elle s’installait généralement à la table près de la porte, au premier rang, puisque personne ne voulait de cette place. Mais ce jour là précisément, après qu’elle l’ait posé et que le professeur ait fait l’appel, quand elle tendait la main pour attraper sa trousse et ses cahiers, ses doigts rencontrèrent le vide. Elle entendait quelques rires dans son dos, se retournait brusquement. Mais elle ne voyait pas son sac. Le professeur de mathématiques dressé sur l’estrade face à eux remarquait son trouble et demandait, légèrement exaspéré qu’on rende le sac sans faire d’histoire. Mais la seule réponse qu’il obtient fut un ricanement en canon au quatrième rang. Alors elle se levait. Parce qu’il était déjà 8h05 et que le cour devait commencer. Non sans peine, elle trouvait son sac entre les jambes d’un garçon, et retournait s’assoir, passant outre ce petit incident. Normalement, elle sortait ses affaires à 8h02 au plus tard, ce qui l’agaçait au plus haut point. Le reste de la journée se déroulait presque sans accroc, jusqu’au cours de philosophie, en début d’après midi. Alors que le professeur fermait les rideaux pour passer un documentaire, la lumière s’éteignit subitement, et une voix s’élevait de la quatrième rangée ; ‘’On raconte qu’en cet hôtel, les esprits se confondent aux clients, et ce depuis sa fondation en 1950. Le premier témoignage date de l’année de son ouverture. En effet, une cliente aurait précipitamment quitté les lieux après avoir aperçu le reflet de sa soeur morte dans l’un des miroirs de la salle de bain…’’ Mais très vite elle allumait la lumière et se ruait sur l’abruti qui avait osé poser les mains sur son carnet. Mais il reculait en riant, tandis que toute la classe se tournait dans leur direction. Il lui disait ‘’ooouh j’ai peur, tu vas me jeter une malédiction ?’’ Et elle ne parvenait pas à récupérer son bien. Alors elle le griffait jusqu’au sang tout le long de sa joue droite et profitait de la surprise pour attraper le carnet. Et sans un mot, elle prenait son sac et fuyait. Elle avait marché le long de la route parce que son bus ne passait pas avant 10 minutes, puis cédé à la tentation et appelé son petit ami. Elle faisait de son mieux pour réprimer les tremblements de colère dans sa voix, mais elle étouffait, elle suffoquait. Et c’est à ce moment là qu’il lui dit. Rentres chez toi. Fais ta valise. Prends un taxi. Vas dans cet hôtel. Envoies moi le numéro de chambre. Et je te rejoindrais.

Elle avait craqué parce qu’on avait touché à ses secrets. Jusqu’à ce jour, elle avait pourtant toujours bien tenu. D’abord parce que jusqu’à cette année, elle n’avait jamais été séparée de ses amies. Mais sa mère avait déménagé dans cette ville et il n’y avait pas d’internat dans son ancien lycée. Et dès la rentrée, la solitude s’était bien fait ressentir. Vêtue de noir parce qu’il lui disait que c’était la couleur qu’elle portait le mieux, peu souriante parce qu’elle n’aimait pas qu’on voit ses dents mal alignées. Ils ont cru qu’elle était timide. Et puis elle dessinait de drôle de signes sur ses carnets, elle écrivait à l’encre noire, ne mangeait jamais devant personne, parlait d’une voix si posée qu’elle se confondait dans le brouhaha permanent de ce lycée. Elle ne s’était pas intégrée. Mais ce n’était que pour un an, les objectifs de fin d’année l’obsédait bien plus que la socialisation dans ce groupe déjà soudé. Elle ne fumait pas, déclinait les deux invitations à une fête chez l’un d’entre eux, puis de son ami, et plus personne ne l’invitait. Elle s’en fichait éperdument. Elle téléphonait à ses amies dans son ancienne ville, envoyait en photo des articles de phénomènes paranormaux à son petit ami. Il lui racontait une anecdote sur les fantômes le soir, quand ils s’appelaient, à 21h03. On lui prêtait bientôt les petits malheurs des un et des autres. On murmurait qu’il ne fallait jamais la regarder dans les yeux parce qu’elle était pire encore que bloody mary. On partageait sur son mur Facebook des vidéos en lui demandant si elle était le fantôme. On lui envoyait des messages pour lui demander si elle savait maudire quelqu’un. On prenait des captures d’écrans de ses photos sur instagram pour montrer à l’inter-cours des ''preuves’’. Au début, ce petit jeu l’avait amusée. Mais progressivement, il la rendait folle. Elle s’était mise en colère deux fois et certains avaient jurés avoir vu du feu dans ses pupilles. Alors elle avait supprimé tout ses réseaux sociaux.

Et dans les yeux de sa mère, elle voyait les questions. Où est passée ma petite fille. Où est la joie, où sont les petits sourires en coin, les anecdotes farfelues, les robes blanches et les fleurs que l’ont coince dans ses nattes. Elle a progressivement changée à ses yeux. Avant même qu’elle ne change de lycée. Elle s’était mise avec ce garçon que sa mère n’appréciait guère, parce qu’il déteignait bien trop sur sa fille, sa toute petite fille. Mais jamais sa mère ne s’était imaginé que son enfant changeait de son propre chef. Qu’elle était tombée amoureuse non pas d’un garçon qu’elle admirait, mais qui lui ressemblait. Qui l’avait fait grandir aussi. Elle avait rangé les jupes bleu clair et les débardeurs blancs, qu’elle troquait sans problème contre ses jeans noirs, ses pulls un peu sophistiqués. Et ses bijoux étranges. Sa mère a toujours eu en horreur ses bijoux étranges. Sa mère ne voyait plus dans la jeune femme l’enfant qu’elle avait fait naître. Et elle le ressentait. Et sa mère profitait d’une proposition de poste dans une autre ville pour changer d’air sa petite fille, l’éloigner de l’obscurité de ce garçon.

Sa mère n’avait jamais envisagé que l’adolescence heurterait autant sa fille. La poupée aux joues roses et aux cheveux couleur du soleil se transformait. Elle le voyait dans son miroir, jour après jour. Elle trouvait sa peau terne, son visage défiguré par les hormones, ses cheveux perdre de leur éclat, de leur splendeur. Mais son aspect physique n’a pas été si important que ce que l’on voudrait bien croire. Elle avait entendu les choses qu’on lui taisait. Les disputes, les menaces de tout quitter en l’emmenant, les accusations à tord et à travers. Elle serrait le vieux chien dans ses bras en se réfugiant sous sa couverture, pour ne plus jamais avoir rien à entendre. Pour toujours se comporter comme si rien n’arrivait le soir, après qu’elle se soit couchée. Mais il y avait cette atmosphère pesante dans la maison, ce silence entre ses parents, cette distance qui s’allongeait à mesure que les jours passaient. Et puis ils se séparaient.

Mais où était passée l’enfant rayon de soleil ? Celle dont le rire faisait vibrer la maison de bonheur ? Elle courait pieds nus sur le carrelage froid, poursuivant le vieux chien jusque dans le jardin. On tressait ses cheveux, on jouait à dada sur mes genoux, on lui lisait des histoires avant d’aller se coucher. Des princesses, des sorcières, des créatures fantastiques et les étoiles dans les yeux quand la lumière s’éteint et qu’on la borde tendrement.


Moi derrière l'écran : Sid, 19 printemps, ramenée par propositions subliminales de Winter. Ça a l'air cool donc je pose mes fesses oklm.
L'histoire est trèèès longue désoley :((
++ le groupe c'est humain je l'ai précisé nul part krkr me tapez paaaas.
L'avatar c'est une OC de Fukari





Dernière édition par Candice Highmore le Ven 5 Mai - 11:00, édité 4 fois
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fantôme
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MessageSujet: Re: DUST // Candice (terminée)   Jeu 4 Mai - 0:25

Bienvenue ♥ OMG SID ... J'ai pensé à l'âge de glace sorry TTwTT Ton style est délicieux !
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fantôme
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MessageSujet: Re: DUST // Candice (terminée)   Jeu 4 Mai - 0:28

Je te dis quand même welcome même si voilà hein. sourcil
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fantôme
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MessageSujet: Re: DUST // Candice (terminée)   Jeu 4 Mai - 2:12

Ta fiche elle me fouterait presque les jetons vindiou choké tes fantômes là ils ont pas la même tronche que les nôtres je like tt (qui a dit petite nature)

Bienvenue petit bonbon shojo j'espère que ta petite Candice va être aussi joviale, colorée et pétillante que ta fiche le laisse paraître kermit Courage pour ce qu'il te reste à faire bb !


(c'est bien, winnie fait bien son travail gniehehe )


Dernière édition par Moon le Ven 5 Mai - 1:09, édité 1 fois
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humain
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MessageSujet: Re: DUST // Candice (terminée)   Jeu 4 Mai - 2:53

ET MEME PAS TU PREVIENS T'SAIS
bienvenue, dictatrice inculte ♥
(humaine ftw)
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+ avatar by paindore
Localisation : chambre 666

MessageSujet: Re: DUST // Candice (terminée)   Jeu 4 Mai - 8:30

Holala cette vague de message de bienvenue, on aime on adore <3

Midas : Merci omg (et non pas Sid de l'âge de glace :c )
Winter : c'pas moi qui le dit, c'est écrit là hein
Moon : hihi elle fait peur mais c'est parce qu'elle fait genre elle est pas si effrayante que ça en vrai hihi
Rosalie : krkrkrkr je voulais te faire la surprise mi amore <3
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fantôme
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MessageSujet: Re: DUST // Candice (terminée)   Jeu 4 Mai - 18:42

Encore bienvenue à toi Candice kermit
(avec du retard mais voilà quoi)
J'ai commencé à lire ton histoire (pas encore tout lu j'avoue tout ifozer) et je commence à bien apprécier la petite gniehehe
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+ avatar by paindore
Localisation : chambre 666

MessageSujet: Re: DUST // Candice (terminée)   Jeu 4 Mai - 18:55

Hiii merci <3
L'histoire est un brin longue j'avoue mdr mais moi quand on me demande de la matière, je m'emballe voala. Mais merciiii <3 je vais vite écrire le caractère krkr

D'ailleurs j'en profite pour prévenir, j'ai un concours ce w-e donc je vais peut être pas écrire aussi vite que prévu :c
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fantôme
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MessageSujet: Re: DUST // Candice (terminée)   Jeu 4 Mai - 18:56

Pas de soucis, tu as tout ton temps kiss
(et merde pour ton concours)
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+ avatar by paindore
Localisation : chambre 666

MessageSujet: Re: DUST // Candice (terminée)   Ven 5 Mai - 11:01

C'est bien aimable <3
J'en profite pour dire que c'est terminé, #dontjudgeme si vous trouvez des phote dortograf <3

edit : en vrai Candice est trop d4rk, mais c'est une cutie on dirait pas kom sa
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MessageSujet: Re: DUST // Candice (terminée)   Ven 5 Mai - 13:06

validation
────────────────────────────────────────────────────────────────── bon séjour
Elle est tellement sombre qu'elle en serait presque sombre wow
Pourtant elle a oublié : qui est-elle ? Qui est cette personne avec qui elle a échangé tant de mots tendres ?
Elle a oublié.


Après avoir déposé vos bagages voici ce que vous pourrez faire :
- vous faire prendre en photo
- prendre une chambre
- visiter les chambres voisines
- demander le numéro d'un ami
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